Un an de folies sur nos béciks : le bilan !

14 janvier 2017.Clément Courte.2 J'aime.12 Commentaires
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Et ouais, c’est un truc de ouf. Cela fait aujourd’hui un an tout rond que nous sommes parti.e.s toustes les trois de Mareau-aux-prés, village d’enfance de Clément, dans le Loiret, pour notre grand tour d’Europe à vélo. À la base, on se souhaitait des alternatives viables et de l’aventure, et pour le coup, on a été servi!

Nous avons traversé 4 pays, parcourus près de 7000km, passé 150 jours à pédaler, fait toutes sortes de rencontres insolites et singulières, appris les rudiments de 3 nouvelles langues étrangères (le Catalan, l’Italien et le Grec), solidifié un peu l’Espagnol, passé de nombreuses nuits sous la tente, découvert pleins de nouvelles falaises, etc.

Cet article est donc une sorte de bilan, de coup de projecteur en arrière et avant, sur l’année écoulée et celle à venir! 🙂

1. Le matériel : ça va.

Sérieusement, nous pouvons dire que nous avons eu de la chance. Nous n’avons eu aucun souci majeur côté matériel. Des petites crevaisons par-ci, des menues réparations et réglages par là (vous pouvez retrouver un petit topo complet sur l’usure actuelle de nos montures à la fin de l’article sur nos vélos). Des petits trous dans les sacoches (aussitôt vus, aussitôt réparés), la tente qui commence à prendre l’eau, des vêtements trop petits (ou trop grands) pour Yaëlle, etc. Nous avons aussi, toustes les trois, troué, réparé, re-troué, re-réparé quelques dizaines de fois nos pantalons, et avons finalement abdiqué et trouvé de nouveaux vêtements sur la route. Bref, rien de bien problématique.

Non. Là où il y a eu un peu plus de soucis, c’est sur nos propres corps de parents : une chute à vélo pour Isis en Ardèche, une entorse à la cheville pour Clément à Céüse, un gros coup dans un orteil contre un mur pour Clément (ne riez pas, ça lui a valu des semaines de douleur!), des caries pour Isis, etc. Des accidents un peu bêtes et évitables. Mais jamais de quoi vraiment nous arrêter non plus! Finalement, en y repensant, nous aurions tout aussi bien pu nous blesser aussi stupidement en étant sédentaires!

2. Le budget : ouf!

Toujours aussi à l’arrache, nous sommes parti.e.s sans budget précis, juste avec un peu d’argent de côté et l’idée que ça tiendrait ce que ça tiendrait. Nous savions que nous allions travailler en chemin, et la seule contrainte était que nous reviendrions lorsqu’il nous resterait environ 1 200 € sur notre compte. Du coup, on est un peu serré en cette fin de voyage et nous devons faire attention aux dépenses car cela peut monter très vite : des nouvelles chaines de vélo, deux-trois tours de bateaux, un appartement à Kalymnos, quelques visites de musée, des crèmes glacées véganes irrésistibles en Italie, …

En faisant une moyenne, nous avons dépensé un peu plus de 650 €/ mois depuis le mois de janvier dernier.

Pour limiter les dégâts, nous consacrons la majorité de notre budget à la nourriture (et aux indispensables glaces donc). Et pour les autres dépenses, on fait tout ce qu’on peut pour que cela reste autant que possible anecdotique, vraiment inévitable et toujours utile!

3. Le trajet : toujours aussi imprévisible!

Malgré un bon nombre de tergiversations, nous avons relativement suivi le trajet initialement prévu à savoir : passer le premier hiver en Espagne et le second en Grèce. Entre les deux, il y a eu néanmoins un bon nombre d’ajustements : ne pas descendre au sud de l’Espagne, ne pas aller au Portugal, passer tout l’été en France, descendre en Grèce par l’Italie plutôt que par les Balkans, etc. Bref, en fonction de nos rencontres, de notre ressenti, de la météo et de tous pleins d’autres paramètres, tel qu’il était prévu, nous avons décidé de changer nos plans, et sans aucun regret!

Nous cherchons autant que possible à sentir que : « nous sommes toujours au bon endroit au bon moment » et cela nous réussit jusque là plutôt bien. C’est un état d’esprit qui nous permet de rester ouvert.e.s et heureux.ses quand on pourrait se plaindre!


4. Yaëlle : de patate à petite chèvre, ça avance!

Nous avons eu quelques appréhensions en chemin concernant notre fille, son développement et son bien-être. On se souvient trop bien de notre deuxième journée, entre Blois et Tours, où nous avons vu neige, grêle et pluie froide (Lire l’article : De la Loire à l’océan). Et où nous avons mangé à toute toute vitesse histoire d’éviter de finir con-gelé.e.s, sous la coque d’un vieux bateau sur le bord de la Loire. Yaëlle avait beau dormir sous une montagne de couvertures, nous avons eu un moment de doute : est-ce que notre voyage ne serait pas en fait de la pure folie?

Malgré nos nombreuses mésaventures, surtout reliées à la pluie et aux couches à faire sécher, nous pouvons dire aujourd’hui que folie ou pas, nous ne regrettons rien. Yaëlle a appris à ramper, rire, se tenir assise, se tenir debout, marcher, courir, danser, escalader, manger, parler et imiter les chats en voyage. Elle aura bientôt un an et demi, et elle se porte comme un charme. Elle vient également tout juste de commencer à nous faire pleins de bisous, pour notre plus grand bonheur!

Sur le chemin, nous avons fréquenté autant de bibliothèques que possible, pris nos pauses du midi dans le plus de parcs à jeux que possible, joué avec les enfants que nous avons rencontré.e.s. Yaëlle n’aura pas eu de toit stable, mais tout de même tout ce qu’il lui faut pour se développer sereinement : 2 parents, l’allaitement, le cododo, plein de stimulis, des rencontres, une éducation bienveillante, des livres, de la bonne nourriture, des jouets et des ami.e.s (éphémères certes, mais laissant derrière ellis pleins de bons souvenirs).

En somme, les bébés sont à l’image de leurs parents. Illes peuvent être intrépides et capables de s’adapter à toutes sortes de situations. Illes ne sentent pas les dangers, n’ont pas besoin de grand chose, et ne savent pas (encore) qu’illes sont élevé.e.s hors normes. Jeunes parents, profitez-en donc pour vivre hors normes! Les enfants, ce n’est pas une excuse pour rentrer dans les rangs. Tout en faisant gaffe tout de même, à ce qu’illes ne tombent pas des falaises…

5. L’escalade : tous pleins de croix et de dépassement de soi

[Isis] J’en ai déjà parlé dans Siurana : me gustan las regletas : je ne suis pas aussi passionnée d’escalade que Clément, c’est un fait. Chaque fois qu’on a escaladé pendant trop longtemps, j’avais l’impression de perdre du temps précieux que j’avais envie d’utiliser à m’informer et à informer les autres de manières de vivre de façon durable et juste. C’est comme ça, je suis comme ça, et un an de voyage n’y a rien changé.

Ceci dit, durant l’année, j’ai beaucoup progressé mentalement face à la paroi, surtout ici à Kalymnos. Par moments, je me suis impressionnée moi-même par mon sang-froid et ma capacité à poursuivre une voie difficile en tête jusqu’au bout ou un mouvement (en tête toujours) que je n’étais pas 105% certaine de pouvoir faire sans tomber. Et toujours, toujours, dès qu’on essaie de me pousser plus loin ou plus vite que je ne le souhaite, je me crispe, je résiste et finalement, je régresse pour être sûre de ne pas me retrouver dans une situation où je pourrais me faire mal. J’ai beau voir des dizaines de grimpeurs et grimpeuses qui escaladent pas mal plus fort que moi sans se blesser, la possibilité est là et je ne suis pas prête à ne perdre ne serait-ce qu’un petit orteil pour escalader de meilleurs niveaux. La course à la performance se fera sans moi!

Ce que j’aime par dessus tout de l’escalade : passer mes journées à l’extérieur, escalader des voies de mon niveau, tranquillou, sans me faire pousser, marcher pour accéder aux falaises, jouer avec Yaëlle qui adore escalader les cailloux, côtoyer Clément si heureux, rencontrer des gens et grimper avec d’autres familles qui ont des enfants en bas-âge.

[Clément] En ce qui me concerne, m’améliorer m’importe malgré tout! Après un nombre mirobolant de 7c+ et de 8a à vue ou au deuxième essai, plus quelques 8a+ (dont un à vue également), il est largement temps que je me mette au 8b. Je suis sur le coup et vous pouvez me faire confiance : ça ne devrait pas trop tarder! Et en dehors des chiffres et des performances, je suis super heureux d’avoir découvert tant de diversité de cailloux, de grimper en 3 dimensions dans les grottes de Kalymnos comme de serrer des petites réglettes à Siurana. En tant qu’ancien routesetter à Montréal, je dirais que tous les styles de grimpe sont toujours intéressant à explorer!

Aussi, il m’est souvent arrivé de croiser des grimpeurs/euses frustré.e.s qui se cherchent des excuses par rapport à une baisse de performance et qui en général, ne jure que par cela… Cela m’attriste et me réconforte en même temps dans ma pratique de la grimpe : ne pas avoir d’attente avant un essai, toujours tenter à vue quand c’est possible, prendre l’escalade comme un jeu avant tout, ne pas oublier de s’émerveiller des paysages pendant les repos (même en grimpant), voir les échecs comme un moyen de progresser! Et ça paye! Je pense que plus on est relax, plus on est concentré et meilleur on grimpe!

6. L’évolution de nos idées : comment le voyage nous a transformé?

Il n’y a pas que Yaëlle qui ait évolué durant notre voyage, même si ce fut un peu plus apparent pour elle que pour nous!

De notre côté, bien que le cœur de nos combats soit toujours le même et toujours aussi important, nous avons acquis quelques nouvelles certitudes. Ayant à cœur la préservation de la nature, l’épanouissement général, la justice sociale, les droits des humains et des animaux, l’avenir des sociétés etc, nous continuons de promouvoir le véganisme, le vélo comme moyen de transport principal, la décroissance et la communication non-violente comme moyens de vivre simplement pour que d’autres puissent simplement vivre. Aujourd’hui et demain bien entendu.

Peut-être que nous avons une plus grande confiance en la vie aujourd’hui, puisqu’elle a été si clémente envers nous tout au cours de l’année. Combien de fois avons nous simplement pensé qu’il nous manquait une certaine chose, et paf, cette chose apparaissait dans les 2-3 jours suivants : un vêtement pour Yaëlle, un magasin d’aliment biologiques, une bibliothèque, un arbre fruitier abandonné, une douche chaude, une rivière. Combien de gens nous ont aidé de mille et une manières tout au long de notre parcours, parfois sans que nous n’ayons rien demandé. Nous nous sentons un peu plus confiant.e.s parce que vivre sans savoir à l’avance où nous dormirons et ce qui nous arrivera nous a forcé à apprendre à nous débrouiller dans toutes sorte de situations.

Nos visites de Pompéï en Italie et du Musée archéologique d’Athènes (visites que nous vous conseillons si vous passez un jour par là) nous ont ébranlé par l’impression de modernité qui se dégageait des modes de vie de nos ancêtres, de leurs combats sociaux, de leurs questionnements. Comme nous tentons d’imaginer comment évolueront nos sociétés après l’ère du pétrole bon marché, voir un passé aussi sympa (à certains égards bien entendu, pas tous!) nous donne un peu d’espoir pour la suite. Peut-être que nous trouverons à nous réorganiser correctement sans pétrole!

Mais nous ne sommes pas dupes (de moins en moins peut-être) et nous savons ô combien la tâche est lourde et nous avons du pain sur la planche pour modifier nos comportements inégaux et non-durables. C’est pourquoi mieux vaut commencer maintenant!! 😉

7. Par-ci par-là, on parle de nous…

Depuis notre départ, de nombreuses personnes, magasines, sites internets ont été interpellés par notre démarche. Si vous n’avez pas eu l’occasion de les lire, voici quelques liens :

8. Nos projets pour 2017

Comme on ne veut pas vous faire de fausse promesse, on ne vous promet pas de rattraper notre retard sur le blogue. Avec plus ou moins 8 mois de retard dans le récit de nos aventures et plus ou moins 10 articles à rédiger, le défi est trop grand. Non, ce qu’on vous promet, c’est de finir le récit de nos aventures, même si cela se termine un an après notre retour à la maison. On est comme ça, on veut pas se stresser, on veut bien faire les choses et on aime ça que ça murisse longtemps dans nos têtes. Il faut dire que l’on a aussi bien pris goût à revivre nos aventures, en vous les racontant!

Pour ce qui est de la suite à donner à notre voyage, après notre petit hiver sur l’île de Kalymnos, en Grèce, on compte faire un tour du Péloponnèse, puis rentrer en France par les Balkans, puis le nord de l’Italie au printemps. Pour renflouer notre compte en banque, on prévoit retourner cueillir des cerises en Ardèche, puis rentrer jusque chez les parents de Clément en allant faire un petit coucou (plus ou moins long) aux ami.e.s de Eotopia sur le chemin, pour boucler la boucle et revenir à Mareau-aux-prés, notre point de départ.

Ensuite, c’est une toute autre aventure qui nous attend. On prévoit essayer de se trouver un gite en location et ouvrir une petite auberge/restaurant végane, avec si possible un espace pour un jardin, une piste cyclable touristique pas trop loin, des rabais pour les cyclistes, mettre en place ou rejoindre une monnaie locale, avoir un espace boutique en vrac, etc. Bref, après avoir été reçu maintes fois par des inconnu.e.s super généreux, nous avons envie d’ouvrir un espace pour pouvoir rendre la pareil, tout en vivant un peu. Cela nous permettrait aussi d’avoir du temps pour aller grimper et voyager hors saison…

L’idée murie dans nos têtes et on est bien motivé à l’idée d’en faire un nouveau projet de vie! 🙂

Pour finir avec une bonne nouvelle, nous avons une annonce spéciale à vous faire. Nous sommes en train de rédiger un petit livre de recettes de camping sauvage, végane bien entendu, pour celles et ceux qui ont besoin d’inspiration pour bien manger lorsqu’illes voyagent pendant longtemps. Nous pensons l’offrir à prix libre. Bref, affaire à suivre!

Merci à toustes d’avoir lu et commenté nos aventures, ce qui nous a sans cesse motivé.e à continuer de les écrire! Ce n’est pas fini, vous le savez bien. Ce bilan ne marque qu’une étape et non une fin. Alors on vous souhaite une bonne année 2017 et on se dit à très bientôt sur le blogue! 🙂

NB : Pour celles et ceux qui n’y connaissent rien en jargon d’escalade, il y a des cotations (relativement subjectives) pour évaluer la difficulté des voies : Du 3 au 9, avec pour les nuances des a, b et c et des +. En gros, cela donne par ordre de difficulté : 6a, 6a+, 6b, 6b+, 6c, 6c+, 7a, 7a+, …, jusqu’à 9b+, le maximum atteint par pour l’instant par deux grimpeurs.

On distingue également différents types d’escalade : en tête, en moulinette, après travail, à vue, flash, etc.

  •  On grimpe « en tête », quand on part du bas de la falaise en clippant au fur et à mesure la corde dans les dégaines (deux mousquetons reliés par une sangle qui assurent le lien entre la corde du grimpeur et le point scellé dans la falaise).
  • On grimpe « en moulinette », quand la corde est déjà accrochée tout en haut de la voie, sur le relais (deux points scellés dans la falaise reliés entre eux).
  • On grimpe « après travail », quand on réussi à enchainer une voie de bas en haut sans tomber et que ce n’est pas la première fois qu’on l’essaye.
  • On grimpe « à vue », quand on ne connait aucune information sur la voie en question et qu’on l’enchaine de haut en bas au premier essai sans tomber.
  • Enfin, on grimpe « flash », quand on a eu de l’information sur la voie en question (les repos, les méthodes, la forme des prises et leur emplacement) et qu’on l’enchaine de haut en bas au premier essai sans tomber.
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Commentaires (12)

  • viaud daniel/dany . 14 janvier 2017 . Répondre
    Félicitations. Nous vous avions rencontré à Blois sous la neige ⛄. Nous avons suivi votre périple. Nous avons vu grandir Yaëlle et nous la trouvons très épanouie, une petite fille heureuse de vivre.
    Bonne année 2017. Tous nos voeux pour la réalisation de vos beaux projets.
    • (Auteur) Clément Courte . 14 janvier 2017 .
      Merci! Cela nous fait toujours chaud aux cœurs de constater que vous continuez de suivre nos aventures avec autant d’attention. Et que dès le départ, malgré notre folie de voyager à vélo avec une aussi jeune bébé, sous la neige de surcroit, vous croyiez déjà en nous! C’est pleins de petites rencontres comme celle-là, qui tout au long de notre parcours, nous ont aidé à poursuivre dans les moments difficiles, à y continuer d’y croire dans les galères, le froid, la fatigue et la pluie. En vous souhaitant pareillement pleins de beaux projets stimulants pour 2017!
  • Thibault . 14 janvier 2017 . Répondre
    Bravo à vous ! C’est un régal de vous lire 🙂
    Nous sommes très intéressés par votre livre de recettes (pour notre année sabbatique à vélo à partir de juin).
    On continue de vous suivre, merci pour tous les conseils !
    • (Auteur) Clément Courte . 14 janvier 2017 .
      Hihi, vous nous mettez la pression… Avec les jours de pluie qui s’annoncent, le livret devrait continuer à bien avancer! 😉
      Je viens de visiter votre blogue, vous m’avez bien fait sourire avec vos anecdotes! Et vous avez l’air déjà bien équipé.e.s pour un plus grand voyage. Voyant que vous avez l’air d’avoir un peu de difficultés dans les côtes, je vous recommanderais de voir s’il ne serait pas possible de réduire la taille du petit plateau et éventuellement de changer la cassette de vitesses arrières pour avoir un grand pignon plus grand. C’est ce que nous avons fait et cela nous a changé la vie. On en parle dans la fin de l’article sur nos vélos.
      En vous souhaitant de bons préparatifs!
  • christellemars . 15 janvier 2017 . Répondre
    Merci pour vos récits, vous êtes une vraie source d’inspiration pour moi 🙂
    • (Auteur) Clément Courte . 15 janvier 2017 .
      Merci Christelle, on est touché.e.s par ton commentaire enjoué! En te souhaitant une belle journée! 😉
  • Marie . 16 janvier 2017 . Répondre
    Bravo les amis! Je suis si heureuse de pouvoir suivre vos aventures! Ça me rend nostalgique de nos propres escapades, mais je me rappel aussi que l’aventure continue même en restant sédentaire. Profitez tout de même de cette légèreté nomade, s’installer et s’impliquer dans un endroit permet un travail en profondeur, mais oblige un autre rythme parfois plus contraignant. Mais après le voyage, rien n’est plus merveilleux que de pouvoir concrétiser ses objectifs. Vous êtes magnifiques! Et ne soyez sans crainte, l’âge de Yaëlle est la meilleur pour vivre en mouvement. Toutes les âges d’ailleur!
    • (Auteur) Clément Courte . 16 janvier 2017 .
      Merci Marie pour ce beau message. On vous embrasse fort tous les quatre! En espérant vous revoir vite… Profitez bien de votre sédentarité qui a aussi tout son charme! 🙂
  • Thibault . 19 janvier 2017 . Répondre
    Merci pour le message Clément 🙂
    On avait une question concernant votre parcours : pourquoi passer par l’Italie pour aller en Grèce, plutôt que de suivre l’Eurovélo 6 et redescendre au sud ?
    • (Auteur) Clément Courte . 24 janvier 2017 .
      Bonjour Thibault,

      Comme on en parle dans l’article, notre plan initial était de traverser le nord de l’Italie puis de descendre la côte croate et les Balkans. Le seul soucis, c’était qu’on s’est fait dire que la côte albanaise est vraiment dangereuse et nous redoutions le froid des montagnes, ainsi que les journées courtes nous empêchant d’avancer suffisamment vite. Bref, suite à quelques signes nous démotivant à continuer notre traversée de l’Italie (des warmshowers trop cool qui ne peuvent finalement pas nous héberger, des raffineries de pétrole horribles, un ennui certain dans la platitude de la vallée du Po, etc), on a décidé de changer nos plans.

      Pour le retour en France, en revanche, on se pose toujours la question de savoir si on rejoint ou non l’Eurovélo 6 à Budapest. Je pense qu’encore une fois, on va faire ça au feeling… Affaire à suivre donc! 🙂

  • Thibault . 24 janvier 2017 . Répondre
    Merci Clément pour ta réponse.
    Une dernière question pour la route (promis, j’arrête après :)…
    On est impressionné par votre faible budget mensuel. Où dormez-vous (camping, warmshower…)?

    A+

    PS : On se croisera peut-être sur votre route de retour du coup.

    • (Auteur) Clément Courte . 25 janvier 2017 .
      Pas de soucis pour les questions, ça nous fait bien plaisir d’y répondre! 🙂
      Par rapport à notre « faible » budget, nous dormons effectivement principalement dehors en camping sauvage et de temps à autre chez des warmshowers ou chez l’habitant. Nos principales dépenses sont donc la nourriture (végétale et que nous cuisinons nous-même la plupart du temps, donc moins chère) et les transports (bateaux, trains) même si on essaye de faire le maximum à vélo.
      Et oui, ce serait amusant de vous croiser au printemps! Bonne soirée!

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